A vous de voter !
Chez Biocoop Jonathan, nous croyons qu’une consommation responsable peut aussi soutenir celles et ceux qui agissent concrètement pour préserver l’environnement, développer l’agriculture biologique et faire vivre notre territoire.
Grâce à notre fonds coopératif, alimenté par votre fidélité, plusieurs projets locaux engagés ont été sélectionnés pour cette édition 2026. 👉 Découvrez ci-dessous les lauréats présélectionnés et votez pour le projet que vous souhaitez soutenir !

Candidat n°1 : Alexandra Bourlier
Replanter des arbres pour une ferme plus vivante
Au cœur du bocage normand, le GAEC Les Hauts d’Escures élève des volailles, des bovins et produit des pommes de terre biologiques vendues en circuits courts : marchés, AMAP, magasins bio et restauration locale. Exploitée en couple sous le statut GAEC, la ferme défend depuis de nombreuses années une agriculture paysanne, transparente et respectueuse du vivant.
Aujourd’hui, la ferme souhaite développer un projet de replantation d’arbres fruitiers et de bambous dans les parcours extérieurs des volailles. Avec le temps et les aléas climatiques, certains espaces se sont dégradés et nécessitent d’être réaménagés pour préserver le bien-être animal et la biodiversité.
Ces plantations auront plusieurs impacts positifs : créer des zones d’ombre et des abris naturels pour protéger les volailles de la chaleur, du vent et des intempéries, favoriser la présence d’insectes, d’oiseaux et de pollinisateurs, mais aussi offrir davantage de protection face aux prédateurs. Les arbres fruitiers permettront également d’enrichir naturellement les parcours tout en renforçant la diversité végétale sur la ferme.
À travers ce projet, le GAEC Les Hauts d’Escures défend une vision concrète d’une agriculture biologique où biodiversité, protection animale et respect des équilibres naturels vont de pair.
Candidat n° 2 Aux légumes du moulin
Cultiver l’autonomie et une bio locale durable
Installée à Cahagnes depuis plus de 20 ans, la ferme Aux Légumes du Moulin défend une agriculture biologique locale, respectueuse du vivant et profondément ancrée dans son territoire.
À taille humaine, l’exploitation produit chaque année une grande diversité de légumes et de fruits bio tout en veillant à préserver les sols, la biodiversité et les ressources naturelles.
Aujourd’hui, la ferme souhaite aller plus loin avec la création d’une nouvelle pépinière dédiée à la production des jeunes plants. Ce projet est un véritable enjeu d’autonomie agricole : produire davantage de plants directement sur la ferme permet de limiter les achats extérieurs, de réduire les transports et les emballages, mais aussi de mieux maîtriser les cultures face aux aléas climatiques. Concrètement, cette nouvelle pépinière permettra :


Candidat n° 3: EARL Du Biau Courtil
Transformer les invendus en solutions durables
Depuis plus de 20 ans, la ferme maraîchère bio Biau Courtil, installée à Torteval-Quesnay, défend une agriculture paysanne, locale et engagée. Sur la ferme, plus de 200 variétés de légumes, fruits et plantes aromatiques sont cultivées dans une démarche de respect du vivant.
Aujourd’hui, la ferme porte un projet ambitieux : créer un atelier artisanal de transformation partagé directement sur l’exploitation. L’objectif est simple mais essentiel : lutter contre le gaspillage alimentaire en transformant les légumes et fruits invendus ou déclassés en produits locaux comme des chutneys, confitures, soupes ou conserves. Grâce à ce nouvel atelier, ces surplus pourront être valorisés plutôt que jetés.
Le projet permettra notamment :
Candidature n° 4 : CPIE Vallée de l'Orne
Ramener la biodiversité dans les cours d’école
Depuis plus de 40 ans, le CPIE Vallée de l’Orne agit localement pour sensibiliser petits et grands à la protection de l’environnement, à la biodiversité et aux écogestes du quotidien. À travers ses animations, ateliers et accompagnements, l’association aide les habitants, les écoles et les collectivités à mieux comprendre et préserver leur territoire.
Avec son projet “Cartables, salades et hérissons”, le CPIE souhaite accompagner plusieurs écoles de l’agglomération caennaise dans la végétalisation de leurs cours d’école. L’objectif : transformer des espaces souvent très minéraux en véritables coins de nature favorables à la biodiversité et au bien-être des enfants.
Concrètement, les écoles accompagnées pourront installer des jardins pédagogiques, carrés aromatiques, plantations mellifères, nichoirs, abris à hérissons ou encore espaces favorisant les insectes et la petite faune locale. Les élèves participeront également à des ateliers pratiques autour du jardinage, du compostage, de la biodiversité et du cycle de la matière.
Au-delà des aménagements, le projet porte une forte dimension éducative et militante : reconnecter les enfants à la nature dès le plus jeune âge pour leur donner envie de protéger le vivant et mieux comprendre leur environnement.


Candidat n°5 : Ferme d'Escures
Sensibiliser les enfants “du champ à l’assiette”
Nichée au cœur du bocage normand, la Ferme d’Escures est une ferme bio diversifiée où cohabitent maraîchage, vergers, transformation alimentaire, ferme pédagogique, restauration et accueil du public.
Depuis plusieurs années, l’équipe défend une agriculture paysanne locale, respectueuse du vivant et tournée vers la transmission. Aujourd’hui, la ferme souhaite développer un nouveau parcours pédagogique immersif intitulé “Du champ à l’assiette”.
Destiné principalement aux enfants, ce projet permettra de mieux comprendre le lien entre agriculture, alimentation, environnement et anti-gaspillage à travers des ateliers concrets et sensoriels. Les participants pourront découvrir les différentes étapes de la production alimentaire : cultiver des légumes, s’occuper des animaux, cuisiner les récoltes, comprendre le compostage et observer comment chaque ressource peut être valorisée dans un cycle naturel.
Des ateliers cuisine, jardinage, découverte du goût et supports pédagogiques ludiques viendront compléter ce parcours. À travers ce projet, la Ferme d’Escures souhaite sensibiliser les jeunes générations à une alimentation bio, locale et peu transformée, tout en montrant qu’une agriculture respectueuse de l’environnement peut aussi favoriser la biodiversité, limiter le gaspillage et renforcer les circuits courts.